jeudi 18 octobre 2018

jeudi 18 octobre - daniel mille en concert à marmande : "cierra tus ojos"...


Vendredi 12 octobre, Marmande. 20h30, concert de Daniel Mille en quintet. Soit un accordéon, trois violoncelles et une contrebasse. Un accordéon et quatre instruments à cordes. Le programme est grosso modo celui de son album dédié à Astor Piazzolla :"Cierra tus Ojos". On avait hésité à faire la route pour assister pour la troisième fois au dit concert. Troisième fois, après le rocher de Palmer à Cenon, en janvier 2016, et après l'Estive à Foix, en mars 2017. Comment résister à une telle invitation ? Finalement, Françoise a eu raison d'insister. Ce fut encore une fois un concert d'exception. Avec, comme bonus, un moment d'échanges avec Daniel lui même, toujours aussi chaleureux et attentionné. Je me donne le temps de digérer ce moment de pur bonheur avant d'y revenir d'ici peu avec l'appui de quelques photographies.

En fait, mon intention n'est pas ici de me convaincre que ce concert fut un moment d'exception. C'est pour moi une évidence. Il n'est pas question d'argumenter ni même d'analyser le bien fondé de mes sentiments. Il n'est pas question de raisonnement. Simplement, je voudrais ici relever quelques notions qui me viennent spontanément à l'esprit pour m'expliquer à moi-même ce sentiment de perfection que j'associe à ce concert.


 
En première approche donc me viennent à l'esprit les sept notions suivantes, sans ordre d'importance ni de priorité :
 
- impair
- éclairages
- arrangements
- demi-teinte
- puzzle
- reconnaissance 
- photographier
 
1. Impair
 
Alors que les membres du quintet s'installent, impeccables dans leur tenue noire, le conseil de Verlaine me revient en mémoire : " De la musique avant toute chose / Et pour cela préférer l'impair". Et en effet ce nombre de 5 est pour ainsi dire un équilibre parfait, permettant notamment des combinaisons du type 1+4 ou 3+2 ou 3+1+1, etc... Permettant donc maintes variations.
 
 
 
 
 
2. Eclairages

Les éclairages sont l'environnement même de la musique. Ici, ils restent identiques tout au long du concert. Discrets, constants, bien équilibrés. Tout le contraire de ces éclairages variant sans cesse les lumières au point de perturber l'écoute en imposant la couleur de la perception sonore.




3. Arrangements

De morceau en morceau, la qualité des arrangements s'impose. Le travail de Samuel Strouk fait de ce concert un moment d'exception, en tout cas unique tant il est spécifique.




4. Demi-teinte

Cette notion, que j'ai souvent  mobilisée comme critère de jugement, me parait caractériser la musique du quintet. Rien de trop, rien d'excessif, aucune facilité. Une lecture limpide de Piazzolla. Je note que cette même notion est utilisée dans sa présentation du disque par Emmanuelle Honorin. J'ai plaisir à y retrouver cet accord entre nous.

De ce point de vue, "Chiquilin de Bachin" est emblématique de cette notion de demi-teinte. Une version tout en nuances, sans excès ni éclats, à l'opposé de certaines autres, pour ainsi dire hystériques.



5. Puzzle

La succession des titres fonctionne pour moi comme un puzzle. Il y a plus dans l'ensemble qui se construit pièce après pièce que dans leur simple somme. C'est dire que le concert fonctionne comme un système où chaque élément est en interaction avec tous les autres, si bien que chaque morceau est modifié sans cesse par la présence des autres.



6. Reconnaissance

Un des plaisirs majeurs de ce concert, ce fut pour nous, Françoise et moi de reconnaitre immédiatement chaque morceau dès ses premières mesures; non par une reconnaissance du titre littéral, non... Une reconnaissance de la mélodie. Un plaisir rare...

 
7. Photographier
 
Autre plaisir, la possibilité de prendre des photos. On pourrait croire que cette action perturbe l'attention à la musique. Il n'en est rien pour moi. Tout au contraire, la visée focalise et affine mon attention. Et surtout, elle me met en situation d'anticipation, donc de vigilance et de comparaison incessante entre mon anticipation et ce qui advient réellement.
 
Un comportement qui, je dois le dire, est grandement facilité par les éclairages dont je parlais plus haut.
 
ps.- la photo ci-dessus montre que le quintet est devenu sextet... C'est qu'en effet Eric Seva s'est joint au quintet pour un dernier rappel. Une surprise heureuse !
 
 
... Et maintenant, il nous reste "Cierra tus ojos" et le souvenir du concert de Marmande !  
 
 
 
 

dimanche 14 octobre 2018

vendredi 12 octobre - où il est question d'une rencontre fortuite entre trois albums et un concert...

... Il s'agit bien en effet d'une rencontre plus ou moins inattendue et fortuite entre trois albums récents et un concert. Fortuite, mais significative d'une évolution de la conception de la musique de plus en plus ouverte sur les musiques du monde et sur de nouvelles lectures des œuvres anciennes ou classiques.


 
Vendredi 12 octobre, Marmande. 20h30, concert de Daniel Mille en quintet. Soit un accordéon, trois violoncelles et une contrebasse. Un accordéon et quatre cordes. Le programme est grosso modo celui de son album dédié à Astor Piazzolla :"Cierra tus Ojos". On avait hésité à faire la route pour assister pour la troisième fois au dit concert. Finalement, Françoise a eu raison d'insister. Ce fut encore une fois un concert d'exception. Avec, comme bonus, un moment d'échanges avec Daniel lui même, toujours aussi chaleureux et attentionné. Je me donne le temps de digérer ce moment de pur bonheur avant d'y revenir d'ici peu avec l'appui de quelques photographies.
 
Samedi 13 octobre. Dès notre retour à Pau, on va récupérer au Parvis un cd que nous avions commandé. Une création de Vincent Lhermet, accordéon, et Marianne Muller, viole de gambe. "Les inAttendus, Poetical Humors", Harmonia Mundi. Soit un duo : accordéon / cordes.
Mais, par la même occasion, le responsable des disques nous fait part de sa trouvaille. Un disque : "Itinéraire / Quatuor Voce" où le dit quatuor invite quelques musiciens contemporains, dont Vincent Peirani pour une création de 14;00. Evidemment, sa présence suffit à nous donner l'envie de l'acquérir. Disons qu'on ne le regrette pas... J'y reviendrai ! Quant au quatuor, ce sont deux violons, un alto, un violoncelle... Et donc, en l'occurrence, accordéon et cordes.
 
Entre parenthèses, le projet ci-dessus intitulé "Les inAttendus" me fait penser à une création que j'avais beaucoup appréciée en son temps : "Quatre chemins de mélancolie" de Daniel Brel. Six instruments : bandonéon, pour Daniel Brel, dessus de viole, basse de viole (3), théorbe. Un bandonéon, cinq cordes. Un enregistrement de 2004. Alpha 509.   
 
Dimanche 14 octobre. Au coin de mon bureau, le dernier disque que j'ai écouté avant notre aller-retour à Marmande : "Marc Berthoumieux / le bal des mondes". J'en ai dit quelques mots il y a peu. Je note à l'instant la composition du personnel : plusieurs invités et une section de cordes tout à fait imposante : dix violons, quatre altos, trois violoncelles... Un accordéon dialogue avec dix-sept cordes... C'est forcément un choix délibéré. Et qui s'inscrit donc dans un courant contemporain qui méritera toute notre attention.
 
Notons simplement que Marianne Muller signale par exemple l'analogie entre les mouvements du "tirer/pousser" de l'archet et du soufflet. Et qu'elle ajoute aussi ceci :"Nous avons découvert que l'accordéon et la viole [...] avaient des timbres qui se mariaient tellement bien que, parfois, on ne pouvait pas savoir qui jouait quoi"... Deux pistes d'approfondissement des possibilités de rencontres entre ces deux instruments !

jeudi 11 octobre 2018

jeudi 11 octobre - alerte agenda : "le bal des mondes", dernier opus de marc berthoumieux

Je suis en train d'écouter le "le bal des mondes", dernier opus de Marc Berthoumieux. Toujours  sous le label "Sous la ville". Premières écoutes, en phase de découverte. Et, tout de suite, c'est une évidence, c'est un vrai plaisir. Suivant l'expression consacrée, je le recommande sans restriction aucune. Pour quelles raisons ? Avant même toute écoute analytique, avant même de prétendre argumenter et justifier ce jugement spontané et immédiat, j'en retiens quelques unes  qui, pour ainsi dire, s'imposent à moi avant même toute explicitation. Toutes raisons qui, chemin faisant, vont s'éclairer peu à peu.


 
 
D'abord, il y a la continuité d'inspiration de Marc Berthoumieux d'album en album et sa fidélité aux compagnons qui l'accompagnent de disque en disque. On le retrouve en effet ici tel qu'en lui-même depuis "Les couleurs d'ici" avec quelques collègues choisis. Par exemple, Mirabassi, Winsberg, Huchard, etc... Autant dire des disques de coopération encore plus que de collaboration. Rien de fortuit dans le choix du personnel spécifique à chaque album. 
 
Ensuite, j'aime le ton, l'état d'esprit qui traverse cet album comme un fil rouge, comme une colonne vertébrale. Nostalgie, mélancolie apaisée ; épicurisme tranquille. Une manière de jouir de chaque instant ; une vitalité mesurée et détendue. Un sens de la demi-mesure. "Rien de trop" suivant l'expression des philosophes de l'Antiquité. Un état d'esprit quasi brésilien. Suave.
 
Mais encore. Une remarquable continuité entre les morceaux des différents albums outre la cohérence extraordinaire entre les morceaux mêmes du bal. Par exemple, il est question du "Bleu de Majorelle" qui s'inscrit dans la continuité de "Nuit bleue" et des "Eaux bleues", respectivement de 2004 et de 1998. Quant à moi, outre cette couleur dominante, je perçois aussi la musique de ce disque comme relevant de l'élément "Eau", parce qu'elle coule de source et qu'on s'y plonge avec délice.  L'écoute comme immersion.
 
Mais encore, fidélité amicale et hommage aux musiciens et compositeurs que  Marc Berthoumieux admire. Ainsi "Lina et Marcel", "Gizavo", Claude Nougaro et "Fleur bleue". On notera la présence du bleu, couleur emblématique du jazz. "La Blue note, la note bleue" chante Nougaro. Et aussi, Jo Privat ou, entre autres, Maurane.   
 
Sans oublier de préciser que l'album est fondé sur un quintet plus ou moins à géométrie variable et sur des invités, au nombre de neuf, dont un orchestre à cordes de dix-sept membres (arrangements et direction de Pierre Bertrand). Il faut citer ce quintet :
 
- Marc Berthoumieux, accordéon... entre autres...
- G. Mirabassi, piano
- L. Winsberg, guitare
- L. Vernerey, basse
- S. Huchard, batterie
 
... tous déjà contributeurs à la création des disques précédents.  
 
Voilà ce que j'avais à dire pour ces premières écoutes.  
 
   
 

mercredi 10 octobre 2018

mercredi 10 octobre - connaissez-vous jacques pellarin ?

J'ai découvert le parcours artistique de Jacques Pellarin, il y a plus de dix ans, sur les conseils d'une amie passionnée d'accordéon, comme auditrice et comme interprète. Je parle bien ici de "Parcours" et non de carrière au sens où l'on parlerait d'un chemin balisé et d'une stratégie tracée de longue date. Ce furent de beaux et utiles conseils. Et j'ai plaisir à mon tour à les répercuter.

En suivant les deux liens ci-dessous, vous pourrez découvrir d'abord sa  dernière œuvre, mais aussi l'ensemble de ses créations en consultant son site.

 

http://www.jacquespellarin.fr/?u=3014722549&p=1&lang=fr


Etonnant non ? Un bel exemple de créativité, de prises de risques et d'obstination. En attendant le plaisir d'autres créations.  
 

mardi 2 octobre 2018

vendredi 28 septembre - lalala napoli en concert à jurançon...

Vendredi 28 septembre, concert de Lalala Napoli, salle de l'Atelier du Neez, à Jurançon, agglomération de Pau. 20h30.

Pour connaitre Lalala Napoli, rien de plus facile qu'un petit tour du côté de YouTube. En particulier en activant le lien ci-dessous et, chemin faisant, quelques autres documents significatifs de la musique de ce groupe.

https://lalalanapoli.blogspot.com/

Lalala Napoli, ce sont six musiciens, talentueux, complices et infatigables. Naples, une énergie volcanique !

Six musiciens donc :

- F. Castiello (ex-Bratsch), chant et accordéon, leader infatigable et bienveillant de ses jeunes collègues
- J. Cretin, accordéon
- Th. Garnier, flûte, guitare
- Fl. Hermet, contrebasse
- F. Vinoche, batterie 
- N. Lopez, violon

... et, à ce jour, deux albums :

- "Amore Sole Liberta"
- "Disperato"

... en attendant un troisième, qui ne saurait tarder, vu le succès du groupe jusqu'en Italie et à Naples même.

Pour nous, ce fut une heureuse soirée, à la hauteur de nos attentes. Avec, avant le concert, un petit verre de Jurançon et, après le concert, un autre petit verre. Du moins pour Françoise, car moi, je conduisais. Sobre donc ! Restaient la couleur et le nez du vin...Superbe !   

Pour présenter le dit groupe, sa spécificité, rien de mieux, à mon sens que le texte de présentation.

"Lalala Napoli revisite et réinvente la musique napolitaine et la tarentelle à travers le Naples fantasmé de François Castiello, chanteur et accordéoniste de Bratsch.

Réunis autour des musiques populaires, les six musiciens explorent librement l'imaginaire des chansons napolitaines, réveillent la sérénade et insufflent un air nouveau à la tarentelle en y mêlant électricité et influences d'Europe Centrale et d'ailleurs...".

Je ne saurais mieux dire.  Sauf à ajouter que les morceaux sont les uns tirés de la tradition napolitaine et les autres des compositions originales qui perpétuent cette tradition en la maintenant vivante. En tout cas, la transe est bien au cœur et des albums et du concert.

...

J'ajoute, à l'issue du concert, une rencontre des plus sympathiques avec les membres du groupe et quelques échanges amicaux en particulier avec F. Castiello. Je m'explique :

C'était en juillet 2013. Je venais de découvrir "Solo II", un disque surprenant et difficilement disponible ; j'avais alors écrit mon admiration à F. Castiello et, par le même courrier, je lui avais fait part de mes échecs à me procurer "Solo I". Et donc, le 7 juillet, en toute générosité, je recevais par We Transfer la totalité des morceaux de cet album, plus quatre autres titres inédits. Depuis lors j'attendais l'occasion de remercier F. Castiello. Bel exemple en effet de générosité de sa part. Saveur particulière du coup de ce concert. Qui m'a permis de réaliser mon souhait. Je ne risque pas de l'oublier.

jeudi 27 septembre 2018

jeudi 27 septembre - lorenzo naccarato trio : "nova rupta"

Mercredi 26 septembre. 12h30. On déjeune sur la terrasse. Le fond de l'air est caniculaire. On s'est installé sous le prunier. Un arbre énorme, que l'on appelle le prunier aux six troncs. Ses feuilles tombent au moindre souffle de vent et craquent sous nos pas. Les chats des voisins - quatre chats - entourent notre table en attente de quelque morceau de viande. Ils sont écrasés par la chaleur. Ils gardent un œil éveillé pour suivre nos mouvements. Tout semble assoupi. Au ralenti ! Mouvements décomposés et étirés !

12h30. Un bruit familier nous alerte : le bruit de la porte de la boite à lettres. A l'intérieur, heureuse surprise ! Le dernier opus du Lorenzo Naccarato Trio : "Nova Rupta". Toutes affaires cessantes, on met les plats à réchauffer. Pas question d'attendre. Forcément, il faut écouter cet album. Illico et In extenso, cela va de soi. Pourquoi cet enthousiasme ? Tout simplement parce que dès notre première rencontre - en concert puis à l'écoute du premier album -  nous avons éprouvé une grande sympathie pour ce trio et pour son leader. Sympathie immédiate liée au comportement, en particulier l'enthousiasme de ces trois musiciens. Mais aussi sympathie pour la musique de Lorenzo, si pleine de vie, d'énergie et de rigueur.



Dès les premières mesures, on sait d'évidence que ce nouvel album sera pur bonheur, comme un développement et un approfondissement du premier. Continuité et esquisse de nouvelles pistes. On sent bien qu'une œuvre est en train de se fabriquer. Des idées comme une obsession créatrice et une maitrise technique qui en est comme l'instrument naturel.

Tout en écoutant les dix morceaux de l'album, je manipule et j'examine "l'objet", un objet à proprement parler culturel, pas seulement musical. Ce qui en effet me frappe, en y regardant de plus près, c'est l'articulation entre les idées, le concept, l'inspiration qui oriente cette création, et le style ou, si l'on veut, la maitrise technique de Lorenzo. Vie, souffle, mouvement... pour l'axe conceptuel ; ostinati, cellules répétitives, polyrythmie ou encore métrique asymétrique  pour la technique.

 
 
Au plan des idées ou, si l'on veut du concept qui donne leur orientation aux dix morceaux, il y a la notion de "musique cinématique". Le mouvement, geste ou émotion est au cœur de l'album. Sous cette notion, ce choix musical, il y a une véritable vision du monde, une véritable philosophie. Pour ainsi dire, l'inspiration de cet album est quasiment mystique. Quelque chose comme une vision panthéiste du monde. La nature, qui est essentiellement mouvement, est perçue comme une réalité quasi divine. La musique en est l'expression de sa quintessence.

A propos... ce n'est pas insignifiant. Lorenzo rappelle en effet que "Nova Rupta" est le nom d'un volcan des Etats-Unis situé en Alaska dont l'éruption en 1912 fut l'une des plus puissantes du XXème siècle. Un volcan et les puissances telluriques comme référence ! C'est assez dire l'ambition de Lorenzo et du trio.



Un dernier mot enfin à propos des trois membres du trio :

- Lorenzo Naccarato, piano,
- Benjamin Naud, batterie,
- Adrian Rodriguez, contrebasse.



Ami, amie, amateurs d'accordéon, vous pouvez vous étonner de ne trouver trace ici de notre instrument de prédilection. C'est qu'il s'agit ici d'une création qui me touche. Tout simplement. C'est pourquoi j'ai plaisir à partager mon enthousiasme.

dimanche 23 septembre 2018

dimanche 23 septembre - alerte agenda ! vincent lhermet...

Connaissez-vous Vincent Lhermet ? C'est l'occasion de le découvrir. Son dernier opus est sorti le 21. Il s'agit d'un duo "Poetical Humors / Les inAttendus", label Harmonia Mundi. Vincent Lhermet, accordéon, Marianne Muller, viole de gambe.

http://www.vincentlhermet.fr/

Ci-dessous, le courriel de Vincent Lhermet pour annoncer la sortie de l'album et quelques autres informations...


Ce message pour vous informer de la sortie dans les bacs aujourd'hui chez Harmonia Mundi du premier enregistrement des "inAttendus".
Poetical Humors
musiques élisabéthaines et contemporaines pour viole et accordéon
Oeuvres de Bull, Dowland, Gibbons, Hume ; Hersant, Tidrow...
les inAttendus
Marianne Muller, basse de viole
Vincent Lhermet, accordéon

Déjà disponible à l'écoute sur DeezerQobuzSpotify


 

Les inAttendus vous donnent aussi rendez-vous pour de nouveaux projets
Poetical humors : le 13 octobre 2018 sur France Musique et le 16 janvier 2019 à l'Opéra de Lille.
Musique contemporaine pour viole et accordéon : le 2 décembre 2018 à Lyon dans le cadre des Rencontres contemporaines.
L'Art de la Fugue de Bach : les 3, 4, 5 mai 2019 à La Courroie, avec la participation d'Alice Piérot, violoniste invitée des inAttendus.
Sonates de Bach : août 2019 au Festival Bach en Combrailles. 
En espérant vous y retrouver peut-être, je vous souhaite une très belle rentrée.

Meilleures salutations,

Vincent Lhermet