dimanche 22 janvier 2017

lundi 23 janvier - christophe lampidecchia à jurançon

Bon ! Il faut que je vous raconte... C'était samedi vers 10 heures. Françoise regarde son Facebook et tout à coup semble surprise.

- Je viens de lire un message de Christophe Lampidecchia qui dit qu'il vient de monter dans le train pour venir jouer ce soir à Jurançon (commune de l'agglomération paloise).
- Ah! Bon ! Mais... Où exactement ? A quelle heure ?
- A l'atelier du Neez. C'est un lieu culturel avec une salle de spectacle à Jurançon. Je vois sur internet qu'il s'agit d'un concert qui se présente ainsi : Minino Garay et les tambours du sud. Ce sera ce soir, à 20h30.
- Mais encore ? Le rôle de Christophe ?
- En fait, il s'agit de Minino Garay en septet avec deux batteries (dont lui-même), deux claviers, deux guitares (dont une basse) et l'accordéon de Christophe.

Bref ! On prend illico contact avec l'organisateur et on réserve deux places. Un peu loin car un peu tard. On se demande encore comment l'information a pu nous échapper. Du coup, forcément, les photos que je pourrai prendre ne seront pas de première qualité.

Je m'en tiens à ces trois ci-dessous :

- photographie faite à 21:58


- photographie faite à 22:10


- photographie faite à 23:32

 
Ces photos restent intéressantes, car elles permettent de bien positionner Christophe Lampidecchia. En quelque sorte au sommet d'un triangle ou d'une sorte de pyramide avec sur sa droite clavier et basse et, sur sa gauche, clavier, batterie et guitare. Devant lui, plus bas, en bord de scène : Minino Garay.
 
Bon ! Minino Garay, on le connait : bateleur, provocateur, chef de bande, filou, débordant d'énergie, etc... etc... Son répertoire aussi on le connait : cuarteto, tunga, chaccarera, candombe, cumbia, etc... Des rythmes puisés dans toute l'Amérique centrale et latine ! Du feu ! Une telle présence et une telle énergie que je me demandais si Christophe trouverait dans ces conditions à imprimer sa marque. Et bien, il faut le dire, question présence, il a tenu son rôle de manière parfaite, apportant la finesse de son toucher et sa subtilité mélodique à la construction du concert.
 
Quant au concert lui-même, que dire encore sinon que dans le dernier tiers un tiers du public était descendu au pied de la scène pour danser et qu'à la fin tout le monde - je dis bien tout le monde - était debout... Heureux ! Tout simplement. La preuve : à l'issue du concert, les gens n'arrivaient pas à quitter le bar. Echangeant leurs impressions ou achetant des cds. Quant à nous, nous avons passé un moment ave Christophe, un long moment, à lui dire notre satisfaction d'avoir pu l'écouter après Tulle en 2015. J'en ai profité pour lui demander de bien vouloir nous signer son album "Douce Joie". On a encore parlé de choses et d'autres, de ses projets, de ses activités... Comme si on se reconnaissait ; Comme si on se retrouvait.
 
Bref ! Une soirée heureuse, d'autant plus qu'on aurait bien pu la rater. Et maintenant, c'est parti, on écoute "Douce Joie"...  
 
 

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