mercredi 11 mai 2016

jeudi 12 mai - vincent peirani : living being à toulouse

En rentrant deTrentels, dimanche, nous avons fait étape à Toulouse avant de retrouver nos pénates à Pau. On avait en effet de bonnes raisons de faire cette halte chez "les petits".  On comprendra si je dis que ce mardi 10 mai, à 20h30, salle Nougaro, Vincent Peirani se produisait avec le quintet Living Being. Ci-dessous, les trois billets pour Charlotte, Françoise et moi-même, billets dont nous ne sommes pas peu fiers. D'abord, les billets en tant que tels ; mais aussi la présence de Charlotte, tellement émue par la musique  et par nos rencontres avec Emile et Vincent à l'issue du concert. Pour rien au monde elle n'aurait voulu rentrer à la maison sans échanger quelques mots et quelques impressions avec Vincent.

Je rappelle que cette configuration, en quintet  Living Being, est composée de Vincent Peirani, accordéon et voix, Emile Parisien, saxophone, Tony Paeleman, fender Rhodes et effets, Julien Herné, basse électrique et effets, Yoan Serra, batterie.


Living Being, du nom donné à l'album publié chez ACT en 2015, c'est un programme de neuf morceaux. Je ne suis pas certain que tous aient été joués ce soir. Mais si l'ordre était différent de celui du disque, la liste des titres était à une ou deux unités près la même. A qui s'ajoutait en rappel "Dancers in Love" de Duke Ellington et in fine un solo magnifique de Vincent dans un registre intimiste tout à fait différent de celui de la soirée toute entière d'énergie et de complexité. Une impression de créativité hors norme, de virtuosité, de complicité, de puissance. Avec ça, le son et les éclairages : magnifiques ! Exceptionnels !

La qualité du concert était telle que je n'ai pas pu me résoudre à prendre des photos - malgré l'interdiction affichée - jusqu'au dernier morceau.  J'étais trop fasciné par la musique et par le désir de n'en rien perdre.


J'ai sélectionné ces trois photos ci-dessous car elles montrent bien, me semble-t-il, la "présence" de Vincent. Sa posture. Elles montrent aussi l'environnement de lumière qui "sculptait" son attitude fusionnelle avec son instrument.




Je l'ai déjà dit, mais il faut le répéter, ce fut un concert exceptionnel. Un de ceux que l'on ne peut oublier et qui font tout de suite référence.

1 commentaires:

Blogger Jyl a dit...

comme je vous l'avais indiqué j'y étais également mais je suis resté en fond de salle et reparti aussitôt après le dernier rappel. Ce fut effectivement une "sacrée" soirée. Grand artiste Vincent Peirani complicité remarquable avec Emile Parisien, nous le savions déjà par leurs prestations en duo quand au quintet il est très bien composé. Très beau groupe que ce quintet constitué par Vincent Peirani et dont il fait un beau leader. Je ne vous avais pas encore répondu au mel précédent : c'est vrai que Accordéon accordéoniste pourrait être plus prolixe sur les artistes qui apportent de la nouveauté dans son expression, malgré tout il y a toujours quelques articles intéressants.
amicalement

11 mai 2016 à 12:42  

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