dimanche 28 juillet 2013

lundi 29 juillet - en écoutant "13" de damien mullane

Samedi après-midi. Il fait chaud, mais sans que l'on puisse parler de canicule. D'abord, parce que la température, bien qu'aux alentours des 30°, reste supportable, ensuite parce que les nuits sont étonnamment agréables, plutôt fraiches et sans vent, si bien que l'on peut dormir toutes fenêtres ouvertes et que du coup les sommeils sont régénérateurs.

Samedi après-midi. Les volets baissés, la pénombre règne dans la villa. Une atmosphère propice à la rêverie. La troupe est partie à la plage, histoire de "prendre les vagues" que la météo locale annonce  quelque peu agitées. Resté seul avec le chien des filles et - j'allais l'oublier - leur lapin, qu'il faut surveiller comme lait sur le feu tant il est prompt à creuser des trous pour passer sous sa cage, resté donc quasiment seul, je décide d'écouter "13" de Damien Mullane.  J'ai le souvenir d'un beau son irlandais? J'ai envie de vérifier mon souvenir.

Une information cependant avant de mettre à jour mes impressions : ci-dessous, le lien vers une vidéo où il interprète "Emma's Waltz".

http://www.youtube.com/watch?v=D1IHW0nTt8w

On peut dire que Damien Mullane s'inscrit dans la tradition irlandaise. Sa musique sent le pub, la bière et la fumée de tabac. Et la chaleur humaine communicative. Lui-même, qui joue de l'accordéon diatonique et du mélodéon, est entouré de plusieurs collègues : guitare et mandole, contrebasse, cordes, keyboards... et de quelques invités : banjo, mandoline, voix, etc... En fait, en l'écoutant, je note trois observations :

- la première, c'est qu'hormis "The Melodeon Driver", un titre que j'affectionne particulièrement, les morceaux que je préfère sont des valses : "Emma's Waltz", Damo's Waltz", "Siobhan's Waltz".

- la deuxième, c'est que, comme pour la tarentelle, et même si j'apprécie et le style irlandais et les tarentelles italiennes, mon attention ne peut dépasser le quart d'heure. Je n'arrive pas à faire des distinctions suffisantes entre les morceaux pour que leur singularité propre me soit perceptible. Mais ce n'est pas un problème. Il suffit d'intercaler tout autre chose, deux ou trois morceaux et c'est reparti.

- la troisième, c'est que, parfois, Denis Mullane me fait penser à la richesse des rythmes et des harmonies de Stéphane Delicq ; dans mon esprit, c'est dire en quelle estime je le tiens.

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