mercredi 27 janvier 2016

jeudi 28 janvier - daniel mille ou "de l'autorité"

Comme je l'ai dit dans mon article précédent, Françoise avait noté depuis longtemps déjà deux informations d'importance :

- le 22 janvier, Bruno Maurice solo à la médiathèque d'Artigues près Bordeaux, à 19h30.
- le 23 janvier, Daniel Mille en concert "Cierra tus Ojos" au rocher de Palmer, à Cenon, 20h30

C'est ainsi qu'on avait illico réservé une chambre dans un hôtel situé à Lormont, une banlieue de l'agglomération bordelaise, sur la rive droite de la Garonne, à mi-chemin entre les deux lieux.

Mais parlons maintenant du concert de Daniel Mille. Le programme est inspiré de celui de l'album "Cierra tu Ojos", album dédié à la musique de Piazzolla. Autour de D. Mille, quatre musiciens de très haut niveau : 1er violoncelle, G. Korniluk, 2ème violoncelle, F. Deville, 3ème violoncelle, P. Colomb, contrebasse, Diego Imbert. Et aux éclairages O. Trotta. Un quintet, une équipe au sens propre du terme. Dans un registre différent de celui de Bruno Maurice, un autre moment de grâce. Piazzolla tel qu'en lui-même la lecture de cette formation le change. Sans oublier la présence, disons subliminale, de Samuel Strouk - pièce essentielle de ce superbe puzzle de créations d'A. Piazzolla - pour les arrangements et la direction musicale. A écouter ce Piazzolla, on se sent intelligent. Mais, au cours du concert, comme un fil rouge - de plus en plus rouge - ce qui m'a frappé c'est l'autorité de Daniel Mille. Attentif à chacun, déterminé dans ses interventions, il m'est souvent apparu comme un chef d'orchestre, non point autoritaire, mais plus exactement reconnu par et pour son  autorité, sa manière de distribuer les rôles entre les uns et les autres. Il m'a semblé à plusieurs reprises - il fallait noter les échanges de regards - que sa présence suscitait chez ses collègues une authentique admiration.

Pour essayer de traduire ce sentiment, j'ai sélectionné cinq photographies. Auxquelles j'ai ajouté ces deux documents :

- https://www.youtube.com/watch?v=hkkPsgfTRac

- http://www.auditoriumjeanmoulin.com/?p=5416

Comme mon grand angle était un peu insuffisant, ci-dessous la disposition du quintet en deux images.



Cette image, je l'ai sélectionnée parce qu'elle rend bien compte de la complicité entre Daniel Mille et Diego Imbert.


Et, pour finir, deux images de Daniel Mille, tout simplement parce que j'y retrouve toute sa présence et, en prime, la beauté plastique de son accordéon.


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