dimanche 27 mars 2016

dimanche 27 mars - il était une fois un festival nommé "bouteille en bretelles"...

"Il était une fois"... oui, car ce festival est comme un moment hors du temps, une bulle qui a eu lieu du 17 au 20 de ce mois, mais qui n'a pas fini de résonner encore longtemps dans notre mémoire. Ce festival en est à sa cinquième édition et je n'ai plus de mots pour dire notre admiration. Dès la première édition, il était évident que l'on était dans le haut de gamme, tant en ce qui concerne l'organisation que la programmation. D'édition en édition, on est toujours resté au niveau le plus élevé. L'ambition était haute avec la rencontre de l'accordéon, du vin et du patrimoine architectural. Le pari est en tous points réussi. Mais, du coup, c'est un peu difficile de retrouver les activités quotidiennes, disons de poser ses pieds par terre. En fait, entre nos échanges à propos des différents concerts du festival et notre plaisir de nous remémorer tous ces moments rares dont il est fait, nous n'arrivons pas à mettre assez d'ordre entre nos impressions pour en commencer ne serait-ce que le début d'un compte rendu.

J'ai donc, disons pour lancer la mécanique, pris le parti de noter quelques moments forts pour nous, ce qui me donnera la possibilité, plus tard, d'y revenir toujours très subjectivement pour approfondir ce message d'impressions vécues sur l'instant et de souvenirs reconstruits et si j'ose dire retravaillés depuis lors. Pour l'instant, ça se bouscule plutôt dans ma tête ou, si l'on veut, dans mon cœur, car il s'agit bien plus d'affectivité que d'idées ou de notes à visée objective.

Pour l'heure, j'ai retenu neuf photos qui sont comme des balises pour jalonner le festival tel que nous l'avons vécu ou, si l'on préfère, tel que nous nous le représentons, une semaine après, de retour à Pau,  ayant retrouvé nos pénates.

Vendredi 18 mars. 18h30. Château Pradelles. Buffet musical. Deux accordéonistes : Richard Posselt et Frédéric Jaupart. Des mélodies d'Edith Piaf. On se retrouve comme si l'on s'était quittés hier. C'est un vrai plaisir de se plonger d'emblée en milieu convivial et amical.

 
Une image pour montrer que la présence du vin n'est pas un vain mot...
 
 
 
Vendredi 18 mars. 21 heures. Foyer municipal. Le duo Vincent Peirani-Emile Parisien. Contraste et complémentarité de deux instruments et de deux styles. Rigueur, professionnalisme et créativité. Jazz et improvisation. Le festival débute avec un feu d'artifice.
 

Samedi 19 mars. 11 heures. Château Pradelles. Audition d'élèves d'écoles de musique. Quant à moi, je trouve ce moment émouvant en pensant à l'épreuve et à l'expérience qu'il représente pour ces futurs "jeunes talents"...


Samedi 19 mars. 17 heures. Couvent de la présentation de Marie. Duo Di Donato-Bruno Maurice. Un grand écart, où se manifeste tout le talent du duo, entre classique, compositions personnelles, création d'une pièce on ne peut plus contemporaine et rappels puisés dans des mélodies populaires que nous sommes tous capables de fredonner.


Samedi 19 mars. 20h30. Palais des Evêques. Toucas Trio Vasco. Le moment de musique du monde avec l'enthousiasme et l'implication de Christian Toucas, la précision de la guitare de Thierry Vaillot et les tablas d'Amrat Hussain.

 
Dimanche 20 mars. Nous avions réservé nos places pour le concert du Quintet Accordzéâm dans la cave du domaine des Amoureuses, à 11 heures. Mais... Nous avions aussi de longue date prévu de déjeuner avec Bruno Et Dido... Ne pouvant tout concilier, il a fallu choisir et, on le sait bien, choisir c'est renoncer. Ce fut un repas d'amitiés partagées. Un bon repas gastronomiquement parlant.

D'autre part, tous les échos du concert du Quintet nous donnent à penser que cde fut un moment intense et étonnant.

Dimanche 20 mars. 15 heures. Château Pradelles. Concert jeune talent : Victor Maucourt. J'ai bien aimé son répertoire, la fluidité de son jeu... J'ai été et je suis encore fasciné par ses doigts. Par leur amplitude, si j'ose dire.


Dimanche 20 mars. 17 heures. La Cascade. Un quatuor de tango d'un classicisme surprenant de maîtrise. Un tango d'une couleur originale, avec un rythme étrangement lent.


Et puis, du point de vue de l'image, du point de vue visuel, une très belle rencontre entre l'économie gestuelle du quatuor et le mouvement du couple de danseurs. Une rencontre qui clôt le festival par une belle réussite esthétique. C'est sûr, cette image restera longtemps dans ma mémoire.


Bon ! J'ai déjà réalisé une partie de mon projet : repérer les jalons de cette 5ème édition de "Bouteille en bretelles". Reste à les approfondir en m'appuyant sur quelques photographies caractéristiques.

A suivre...




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