lundi 8 avril 2013

mardi 9 avril - brassens, favreau et berthoumieux : huit photonotes

Françoise, qui a décidément le génie de la veille informative, avait noté depuis longtemps sur nos tablettes : dimanche 7 avril, 16 heures, à Oloron, "Salut Brassens" ; concert de Joël Favreau, guitare et chant, et Marc Berthoumieux, accordéon. Depuis plusieurs semaines, nous avions donc réservé deux places et, une heure avant l'heure du concert, nous sommes arrivés pour essayer d'être au premier rang, photographie oblige.

Françoise donc s'est chargée du compte-rendu, si bien que ce post sera consacré à huit photonotes du duo Joël Favreau - Marc Berthoumieux et de celui-ci, en portrait solo, accordéon oblige.

http://francoise-rebinguet.blogspot.fr/2013/04/brassens-joel-favreau-marc-berthoumieux.html

16H10 - le duo est bien en place. D'emblée on comprend que le concert sera plein d'une tendresse et d'une nostalgie discrète, bien fidèle à l'esprit de Brassens. Les éclairages sont sobres mais précis : le duo se découpe, suivant une géomètrie rigoureuse, sur le fond de scène gris et noir. Rien qui détourne l'attention. Joël Favreau est accompagné par Marc Berthoumieux, attentif et modeste.


16h15 - J'aime bien et l'accordéon de Marc Berthoumieux, son bois chaud, son soufflet, et son attitude, bien présent mais un peu ailleurs aussi.


16h26 - Autre attitude émouvante. Peu de notes mais des notes justes. Juste ce qu'il faut. Admiration pour cet accordéoniste si sobre.


16h48 - Comme on peut le voir, le duo est économe de ses gestes. Quelques commentaires de J. Favreau, une complicité avec le public, qui connait bien Brassens. Même si cela n'apparait pas sur l'image, on pourrait dire que de morceau en morceau le rôle de Marc Berthoumieux a évolué : d'accompagnateur, il est presque devenu improvisateur, apportant ici et là sa "lecture" de Brassens.


16h49 - Le soufflet, les doigts et cette manière de fermer les yeux. Une manière d'être dans son monde.


17h24 - A nouveau, le duo. Permanence des postures, géomètrie du décor... Tout est en place pour que priorité absolue soit donnée au sens. Je retrouve dans cette image quelque chose de l'écriture de Brassens.

17h45 - Toujours cette posture.


17h46 - Et toujours ce regard attentif vers son collègue.


Rigueur, sobriété, humour... Plaisir de la langue et de la mélodie ; plaisir de l'improvisation, de la musique en train d'être créée ; plaisir du temps suspendu. Finalement, le concert aura duré presque deux heures... Et après, plaisir encore d'échanger quelques mots avec Joël Favreau, chaleureux, ou Marc Berthoumieux, attentif et plein d'attentions, par exemple pour écrire une dédicace personnalisée.


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