dimanche 3 mars 2013

dimanche 3 mars - accordéon et accordéonistes est arrivé-é-é...

Le numéro 128 de la revue "Accordéon et accordéonistes", mars 2013, 7 euros, 84 pages est arrivé-é-é...

On y retrouve les rubriques habituelles et les signatures que l'on apprécie. En particulier la Gazette du Musette, qui n'est pas mon truc, mais qui cependant m'intéresse du point de vue sociologique. Mais aussi la rubrique inénarrable, page 81, intitulée "Le meilleur pour la fin", que je nommerais volontiers :"Et pour vider les fonds de tiroir"...

Mais, pour cette fois, je n'évoquerai pas les différents articles d'un point de vue analytique ; je me contente de noter qu'on a affaire à un numéro riche en informations et je retiens les deux éléments suivants :

- page 8, présentation par Thierry Capdeville d'un événement "monté" à son initiative par la scène nationale d'Albi : le 11 mars, en l'église Saint Salvy, Thierry Capdeville lui-même et Pierre-Jean Schoen, titulaire organiste de la cathédrale d'Albi donneront un concert évoquant Piazzolla et Galliano. Le 12 mars, à Carmaux, c'est Richard Galliano lui-même qui se produira avec son programme et sa formation dédiés à Nino Rota.

- pages 10 à 13, photo de Marc Rouvé, article de Francis Couvreux consacré à François Parisi. On sait quelle fut sa place, prépondérante, dans le projet et la réalisation des trois albums de "Paris Musette". Un homme sympathique et de grand talent. Discret, trop discret. On aurait bien lu deux ou trois pages de plus de lui pour mieux le connaitre. Mais, déjà, c'est bien. Mais je voudrais en quelques mots évoquer une anecdote personnelle concernant François Parisi. C'était à l'époque où Richard Galliano présentait "Mare Nostrum". C'était  à la salle Gaveau. L'après-midi avant le concert, nous étions, Françoise et moi, allés vers quelques expositions. A un certain moment, alors que nous parcourions les couloirs interminables de la station du métro "Champs Elysées - Clémenceau", un son d'une luminosité rare attira notre attention. De couloir en couloir, on approchait de sa source, quand, tout à coup, au pied d'un escalier, un accordéoniste nous apparut. Sans tenir compte du flux incessant des voyageurs, nous sommes ainsi restés plusieurs minutes à écouter l'accordéoniste plongé dans son inspiration. Et puis, il fallut bien partir, continuer notre route. Arrivés en haut de l'escalier, je me retournai pour faire un signe d'admiration, pouce levé, à ce musicien inspiré. C'est alors qu'il me fit signe, de la main, de revenir vers lui. Comme j'arrivais près de lui, il me tendit alors un bristol. Trois mots : "François Parisi, accordéoniste". J'étais sidéré. Je lui dis : "François Parisi, c'est vous ?". Il me dit :"Vous me connaissez ?". Je lui parlais alors de "Paris Musette" et de sa place dans cette entreprise. Quelques minutes, que je n'oublierai pas.

Plus tard, j'évoquais cette rencontre devant des copains accordéonistes. Leur réaction fut spontanée et unanime :"Dans le métro ? Il a de la chance de pouvoir s'y produire... Le son y est magnifique !". Je rêve évidemment d'une autre rencontre du même type...

ps : à propos... j'ai oublié de vous dire que vous pouvez retrouver et apprécier François Parisi sur son site :  http://www.francoisparisi.com/
... ou sur son myspace : http://fr.myspace.com/francoisparisi

1 commentaires:

Anonymous Jyl a dit...

belle histoire, belle rencontre

4 mars 2013 à 15:01  

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