dimanche 13 mars 2011

lundi 14 mars - un petit dernier pour la nuit...

J'imagine déjà certains d'entre vous, amis lecteurs, pensant que j'ai oublié l'existence de Bide & Musique et surtout de son P'tit bal. Il n'en est rien ! D'autres conjecturant que je me suis lassé d'en explorer les richesses. Que nenni ! Mais il faut dire que le choix est difficile. Le plus souvent la qualité des différents opus est si homogène que je suis incapable de les différencier ; d'autres fois, le choc est tel que je suis alors incapable du moindre recul évaluatif. Trop, c'est trop ! Mes critères habituels sont inopérants : je reste comme tétanisé, dans un dubium pénible. Comme ce cavalier cartésien tournant en rond sans boussole au plus profond d'une forêt épaisse.

Mais, ce soir, j'ai décidé de sortir de mes dilemmes quasi aporétiques ; en un mot, de prendre le taureau ( ou en l'occurrence le boeuf) par les cornes... de sortir par le haut, suivant l'expression des hommes politiques, et de porter au pinacle l'oeuvre ci-dessous, qui sans être un chef-d'oeuvre est fort estimable et qui, en tout état de cause, mérite bien d'être distinguée. Il s'agit du succès de Michel Sardou, qui en tant que tel est déjà garant de sa qualité : "Le rire du sergent". L'interprète de cette version, enregistrée en 1971,  est André Verchuren. Durée 2:39. Label Festival, référence SPX 160.

http://www.bide-et-musique.com/song/8600.html

En prime, tout en écoutant l'accordéon de Verchuren, on peut lire les paroles originales. Certes, 2:39, ce n'est pas long, mais c'est suffisant pour déchiffrer et apprécier celles-ci à leur juste valeur.

"Le rire du sergent", comme une bonne tisane, c'est l'assurance d'un sommeil paisible. Si ça peut tenir lieu de Lexomil, de Prozac ou de tout autre doudou chimique, c'est tout bénéf '..., sauf pour les officines et autres laboratoires pharmaceutiques.  

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