mercredi 3 juillet 2013

mercredi 3 juillet - du pain sur la planche

Du pain sur la planche, oui... Qu'on en juge ! Du travail en perspective pour classer et essayer de décrire en quelques mots tous ces bons moments : concerts, disques, etc... de ces derniers jours. Essayons d'y mettre un peu d'ordre et pour cela le plus simple, c'est la chronologie.


Mercredi 26 juin, 12h30, à Pau. On est sur le point de prendre la route vers Toulouse. On jette un coup d'œil à la boite à lettres. Un paquet envoyé par Paris Jazz Corner est là :




- "Marwan Abado / Kabila" : un quartet percussions, violon, oud et voix, accordéon. A l'accordéon, Otto Lechner. Tout de suite, je me rends compte que nous avons déjà ce disque. Je le reconnais immédiatement. Je l'avais oublié. Comment ai-je pu ne pas vérifier sa présence parmi nos cds suivant l'ordre alphabétique ? Il faudra songer à mettre de l'ordre dans tout ça...
- "Dave Douglas / A Thousand Evenings". Un quartet que je connaissais par un autre disque de Dave Douglas : "Charms of the Night Sky". Dave Douglas, trompette, Mark Feldman, violon, Guy Klucevsek, accordéon, Greg Cohen, basse. Au même titre que Fresu, Douglas fait partie de ces trompettistes que nous avons découverts par le truchement de l'accordéon et que nous apprécions au plus haut point. Douglas fait d'ailleurs partie du "Nino Rota" de R. Galliano. Une référence !

Jeudi 27 juin, Toulouse. Gilles Cuzacq s'y produit avec son collègue, Aurélien Arjo. Une belle journée en trois volets : pause musicale à la maison de l'Occitanie entre 12h30 et 14 heures, balances au Mandala, entre 17h30 et 18h30, un intermède apéro-concert avec un duo de jazz guitare-violon ( au violon, Héloïse Lefebvre, du trio Elbassan, une belle surprise !), concert au Mandala, 21h30-23h30. Un duo étonnant : accordéon-cajon. L'association parait a priori improbable. En fait, ça fonctionne parfaitement. Leur nom "Du flamenco à Flamengo / Accordion y Cajon Project" dit assez le style et l'inspiration de cette formation.





Samedi 29 juin, Albi, 7ème édition du festival Tons voisins, rencontres internationales de musique de chambre. 11h30, cour intérieure de l'hôtel de Gorsse. L'intitulé de ce concert : Buenos-Aires, New York, Paris. Histoire du tango. Les formations, du duo au quintet, sont à géométrie variable. Le programme comprend des œuvres de Piazzolla, de Finzi, de Previn, de Ginastera, de Milhaud et de Ravel. Une bruine persistante. Le fond de l'air est plus que frais : hivernal. Mais il y a Pascal Contet. J'ai beaucoup d'admiration pour Pascal, pour sa posture de recherche permanente, pour ses prises de risques, pour les collaborations multiples qu'il provoque. Ce jour, en l'occurrence, la manière dont il interprète Piazzolla a pour moi une sorte d'évidence. Une lecture sans effets faciles, sans couleur expressionniste ; quelque chose comme :"Piazzolla, c'est ça !"



Dimanche 30 juin. Arrivée à Pau à 22h30. Dans la boite à lettres, un paquet Amazon : "Cameristico" de Riccardo Tesi. Un quartet : R. Tesi, organetto diatonique, D. Biagini, pianoforte, D. Puliti, violoncelle, M. Marini, clarinette... et plusieurs invités. La rencontre de l'organetto diatonique avec le trio classique : pianoforte, violoncelle, clarinette, j'ai hâte d'écouter ça.



Sous le paquet, le dernier numéro de la revue "Accordéon et accordéonistes", n° 132, juillet-août, avec, en Tête d'affiche, Vincent Peirani. Un numéro à déguster petit à petit vu qu'il est double. Mais en effet le programme parait plein de choses intéressantes.

Lundi 1er juillet. Un disque envoyé par Sonia : "Effi / Ma bande". Des textes doux-amers, un ton et une inspiration immédiatement attachants. Dans la vie, y a des hauts et des bas, quand y a des bas, on fait avec et l'on veut croire malgré tout que c'était bien ou que ça sera mieux. Et puis, il y a l'accordéon de Sonia Rekis sur trois titres. Je ne peux m'empêcher d'évoquer ses prestations à Tulle. Ce souvenir est un vrai plaisir, l'écoute de son accompagnement aussi. Et il y a aussi l'accordéon de Thierry Montagne, et encore celui d'Arnaud Van Lancker.



Bref, tout le monde comprendra pourquoi je parle de pain sur la planche.

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