samedi 29 janvier 2011

dimanche 30 janvier - les troublamours à berlioz

Jeudi, 16h40. MJC Berlioz à Pau. C'est l'nauguration de "la cabane". Cette cabane est un beau projet et une belle réalisation. C'est en effet un projet qui a associé la mairie, les membres de la MJC, des entreprises, des artisans, notamment des compagnons, et des stagiaires qui y ont acquis une formation qualifiante, et pour certains un emploi. C'est une belle réalisation au plan social et au plan esthétique. Cette cabane se dresse là à la croisée d'une tradition - les palombières - et de l'imaginaire - ... sur un arbre perché -. Elle a aussi une fonction : elle sera mise à disposition d'artistes en résidence, accueillis par la MJC.


16h55. Les discours se succèdent. C'est un peu long. Il fait froid. Sous cet angle, je trouve que la cabane est impressionnante, comme un navire, plein sud, face aux Pyrénées. Imaginez la vue depuis la terrasse sur la chaîne des sommets enneigés ! On imagine déjà la ronde des saisons. Beauté de ce platane !


17h30. Les discours arrivent à leurs termes. "Les Troublamours" répètent leurs gammes et s'accordent. Jamais le terme d'échauffement n'a été mieux approprié. De gauche à droite, Eric Chafer, bassotuba, euphonium, Christophe Paris, saxophones, Bruno Bernès, voix, tamburella, Simon Ferrari, voix, saxophones, Emmanuel Ferrari, voix, fisarmonica.


17h40. Ils se sont installés devant la grange de la MJC autour d'un braséro. On retrouve avec plaisir "Tarantella del Mare" ou "La Valcyclette"... Je les imagine comme des migrants venus d'une Italie solaire regroupés autour d'un feu de camp. J'aime leur musique. Tous leurs morceaux ont un parfum de tarentelle. Tarentule, tarentelle : musique de possession et d'exorcisme. Transes. Malgré le froid du soir qui tombe, leur musique pétille comme buches en braséro.


18h10. Ils sont entrés dans la salle où est servi l'apéro. Au passage, ils ont bu un coup - sangria, vin blanc doux -, ils ont grignoté quelques morceaux de chorizo, de saucisson, de pizzas et autres pissaladières,  et c'est reparti. Un son acoustique, forcément. Dehors, l'arbre a presque disparu tant la nuit est noire, mais l'on sent sa présence formidable en quittant la MJC.

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