mercredi 31 mars 2010

jeudi 1er avril - somi de granadas au conservatoire occitan : trois photonotes

Ils sont là tous les trois. Lopez à la cornemuse ; Dayraud à la batterie ; roques à l'accordéon. L'espace est réduit, mais l'imagination a pris le pouvoir. On parcourt un espace qui va de l'occitanie au maghreb, de la catalogne à l'andalousie comme dans un rêve. Des mélodies et des mélopées venues du fond des âges, comme cette bourrée soeur de la terrible tarentelle. Une musique faussement tranquille. L'inconscient est là, prêt à surgir, au détour d'une chanson qui se cache sous le masque de l'innocence.

J'aime bien cette image parce qu'elle est décentrée et que l'on voit bien les deux claviers de l'accordéon. Je la garde pour son double intérêt, formel et descriptif.

Celle-ci aussi, je l'aime bien. Jouer de l'accordéon, ce n'est pas une affaire de tout repos. Parfois, Thierry Roques, comme l'eau dormante, peut se transformer en cours d'eau violent, dévastateur, brutal. Bien sûr, ça ne dure pas, mais on a vu de quoi il est capable.




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