mercredi 23 février 2011

vendredi 25 février - en attente...

Le facteur, dit-on, sonne toujours deux fois. Chez nous, il ne sonne pas, mais il dépose en douce ses petits colis dans la boite à lettres. Il ne dit rien, il avance en zig-zag d'une maison à l'autre. En silence, car les chiens se sont habitués à son passage quotidien et ils n'aboient plus.

Au moment, vers une heure et demie, de partir rendre visite à mes parents à Nay, dans leur maison de retraite Saint Joseph, j'ouvre la boite à lettres. Pour voir. Une première fois, déception, elle était pleine de publicités et de réclames. Cette fois, il y a bien les deux colis que j'espérais :

- Un envoi de Paris Jazz Corner, "Joachim Kühn / Europeana / Jazzphony N°. 1 by Michael Gibbs ". Un disque ACT Music, édition 2006. Une garantie de qualité. Un bel objet, qu'on a plaisir à regarder et à manipuler avant même de l'écouter.


Parmi les nombreux "participants", Richard Galliano. En fait, j'avais repéré ce disque depuis longtemps sur le site de Paris Jazz Corner ; je ne m'étais jamais décidé à le commander, d'abord parce que je n'avais pas su trouver des informations quant à la description de son contenu, ensuite parce que j'avais l'intuition que Richard Galliano ne devait intervenir que sur deux ou trois morceaux, peut-être même un seul. En revanche, l'album semblait construit autour de Joachim Kühn. C'était l'occasion de sortir un peu du seul territoire de l'accordéon.

- Un envoi d'Amazon : "Accordion Tribe / Lunghorn Twist", 2006, Hoedown Arts / Intuition. Il y a déjà assez longtemps, j'avais écouté un autre disque de "l'équipe Accordion Tribe" : "Sea of Reeds".  J'avais beaucoup aimé. Je m'étais promis d'en écouter d'autres morceaux et puis j'avais oublié. Mais, il y a quelques jours, écoutant Arnaud Méthivier et Otto Lechner, j'ai pensé à nouveau au son et à l'inspiration d'"Accordion Tribe". Du coup, à nouveau l'envie d'en écouter un peu plus.


Rappelons-nous qu'"Accordion Tribe", c'est Bratko Bibic, Lars Hollmer, Maria Kalaniemi, Guy Klucevsek et Otto Lechner.

Sur le coup d'une heure et demie donc, j'ai eu le plaisir de découvrir ces deux albums. Pas question de les emporter avec moi pour les écouter en voiture. Je suis parti pour Nay. Il pleut des cordes, les bas-côtés sont gorgés d'eau, un certain froid dans l'air dit clairement qu'il neige en montagne et l'avis d'avalanches déclenché par Météo France est certainement bien fondé. Bref, une route plutôt triste. Et pour ce qui est de la tristesse, que dire de la maison de retraite où pourtant le personnel est on ne peut plus attentionné... Bref, à mon retour, vers cinq heures, comme Françoise était sur le point de partir faire les courses à l'hyper Leclerc, je l'ai accompagnée. Elle a insisté pour que je reste à la maison écouter les deux nouveautés. Je n'avais pas le coeur et puis je n'avais pas envie de les découvrir en son absence.

On a fait les courses. Quand nous sommes sortis de l'hyper, on aurait dit que le ciel allait nous tomber sur la tête. Un ciel noir lourd de nuages et déjà voilé par la nuit tombante. On est rentré. On a bu du thé. On a vidé les sacs "écologiques" dans les réfrigérateurs et les placards.

Et maintenant que toutes ces obligations sont faites, c'est bizarre, je n'ai plus le coeur de mettre les galettes sur le lecteur. Je préfère aider Françoise à préparer le diner. Ce soir ou demain peut-être, c'est sûr, je pars à la découverte...

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