vendredi 31 décembre 2010

samedi 1er janvier - accordéon & accordéonistes est arrivé-é-é

Vendredi, dernier jour de l'année 2010. Treize heures : claquement du volet de la boite à lettres. "Accordéon & accordéonistes", n° 104, janvier 2011, 70 pages, 7 euros.

Ce dernier numéro a quelque chose de spécial. Marc Perrone y figure non en "Tête d'affiche", mais en "Dossier" comme rédacteur en chef. A l'intérieur, pages 16 à 38, ce dossier retrouve le nom de "Tête d'affiche". Il est réalisé par Françoise Jallot.  En fait, le-dit dossier est subdivisé en deux volets : d'une part, quatre pages où Marc Perrone évoque des centres d'intérêt ou des amis qui lui sont chers. Par exemple, le cirque et Bonaventure Gacon ou Romain Guimard ; Ronan Robert, François Parisi ; le cinéma ; des femmes accordéonistes, comme Casilda Rodriguez, Myriam Bonnin ou Laure Chailloux ; mais encore "ses" révélateurs ; André Minvielle, Allain Leprest ; l'Italie ; etc... etc... D'autre part, dix-huit pages où ses amis évoquent à leur tour la personnalité de Marc Perrone. L'ensemble, comme une mosaïque ou comme un portrait impressionniste, forme un beau portrait, fidèle à son modèle.

A ce dossier, j'ajoute deux autres articles :

- pages 44 à 47, un "In memoriam", signé Francis Couvreux, qui rend hommage à trois personnages du jazz musette, morts en 1996 : Jo Privat, le gitan blanc (sous-titre que je trouve quelque peu étrange), René "Didi" Duprat, poète du médiator, Didier "Buffalo" Roussin, des cordes au service des lames.

- pages X et XI du cahier "Pédagogie", par William Sabatier, un article sur "Uno", tango de 1943 de Mariano Mores et Enrique Santos Discépolo. Oeuvre présentée comme l'un des tangos essentiels de l'histoire de la chanson tanguera argentine.

Sinon, quoi ? Les rubriques habituelles, "Echos" et "Nous y étions". Toujours aussi colorées, souriantes et sympathiques. Tout aussi habituelle, la rubrique intitulée "Chroniques" où je déplore, comme d'habitude, l'absence de présentation d'albums de jazz ou d'accordéon classique, d'autant plus que le musette est du coup sur-représenté. Mais ce choix éditorial correspond je le suppose aux intérêts du lectorat de la revue. S'il en est ainsi, les choses ne sont pas sur le point de changer...   

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