lundi 14 décembre 2009

mardi 15 décembre - galliano

Mardi 8 décembre. Oloron, espace Jeliote. Il est exactement 21h46. Richard Galliano et Jean-Philippe Viret attaquent en duo "Chat pitre". Un titre en forme de clin d'oeil, que Richard Galliano présente toujours comme en s'excusant du "jeu de mots laids" qu'il recèle. Ici, aujourd'hui, il se contente de dire le titre avec un sourire de connivence.

J'ai toujours beaucoup aimé ce morceau, depuis que nous l'avions entendu pour la première fois à Trentels où Richard Galliano se produisait en solo. Une révélation. C'est une composition qui me fait chaque fois que je l'écoute penser forcément à Satie. Forcément !


Chaque fois, c'est la même émotion. Mais cette fois, lors de ce duo Galliano / Viret, il s'est passé quelque chose qui en a fait un moment exceptionnel. Les footballeurs parlent d'un match-référence pour désigner un match exceptionnel qui leur servira de repère, de jalon, d'amer pour le reste de la saison ou même des compétitions à venir pendant longtemps. Le même phénomène se passe dans le monde de la corrida. On a vu maintes fois Enrique Ponce, on connait son talent que l'on vérifie faena après faena. Et puis un jour, il s'agit de génie. On assiste à une faena-référence. On ne l'oubliera jamais, car chaque nouvelle corrida la rappellera à notre esprit comme le critère de nos sensations. Eh bien, je parlerais volontiers ici d'interprétation-référence. Une interprétation inoubliable, dont je sais qu'elle sera pour moi comme une sorte de critère pour apprécier toute interprétation future de "Chat pitre".

C'est pour de tels moments que Françoise parcourt le web en tous sens quasiment chaque soir et qu'elle s'abonne à toutes les offres de news letters. C'est pour cela que nos bagages sont toujours prêts.

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